dimanche 15 avril 2007

Et ce qui devait arriver arriva...

J'avais déjà vu moult rats et cafards le soir dehors dans les rues. Moins que dans les autres villes où j'avais eu l'occasion d'aller au Vietnam, certes; mais quand même. J'avais déjà vu des fourmis chez moi. J'avais déjà eu des moustiques chez moi.

Je savais que j'allais avoir le droit tôt ou tard à la visite d'un cafard dans ma chambre. Le drame a eu lieu ce soir vers 21 heures à mon retour. Tranquillement installé à mon bureau avec de la glace sur ma cheville bousillée et le pied sur mon bureau, j'ai vu l'horreur en face. Il était sur mon mur. Pas énorme, certes, mais avec de longues pattes et antennes. Et rapide, agile, furtif.

Saisissant mon courage à une main, ma bombe de Raid dans l'autre, je n'ai pas eu de pitié. Ici, c'est moi le patron. Mon adversaire a résisté au premier spray, le second lui a été fatal. Tout s'est joué très rapidement. Il s'en prenait à un handicapé unijambiste : je me devais de réagir vite et fort.

A l'heure qu'il est, il est par terre dans un coin de ma chambre. Vite fait, bien fait. Aucune trace sur les murs. Ca fait du bien, même si je dois bien avouer que je me suis surpris à jeter 2/3 coups d'oeil de temps en temps pour m'assurer qu'il n'était pas reparti...

A quand le prochain ? Les paris sont ouverts. D'ici là, je suis sur mes gardes.

Une image (qualité sur-pourrie) de la Bête.

Mon fidèle compagnon de lutte.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Un cafard n'arrive jamais seul mon pauvre Dan, prépare toi à l'invasion!
Je te conseille le supertimor, c'est encore plus fort.